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La lombalgie

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Devant "un mal au dos" , véritable "fléau social" , il faut réaliser un diagnostic précis, mais en général les douleurs lombaires chroniques sont de type fonctionnel.
Pour les éviter , quatre points sont essentiels :
- équilibrer la position du bassin ,
- apprendre les gestes de soulever et de porter,
- éviter les gestes et les postures nocives,
- renforcer les muscles para-vertébaux lombaires et les abdominaux

La lombalgie commune est une réalité particulièrement fréquente.

Le mal au dos ou lombalgie, est un problème qu'il tourmente un nombre croissant de personnes dans le monde développé, c'est le problème sanitaire qui consomme le plus de ressources économiques en coûts thérapeutiques et en termes de journées ouvrables perdues. Le mal au dos peut intéresser quiconque, à n'importe quel âge, dans n'importe quel milieu social ou économique et, étant donné qu'il est causé surtout par des problèmes bio-mécaniques, il frappe autant les sportif que les personnes sédentaires.
Les causes déchaînant la lombalgie ou la lombosciatalgie sont nombreuses et d'habitude elles sont liées à plusieurs facteurs. Avant de les approfondir, il vaut mieux bien élucider la terminologie contre laquelle le patient "se heurte" pendant les visites médicales.
Pour mieux comprendre le sens de certains termes, ma référence sera le dictionnaire médical Dorland's Medical Dictionary (26th edition ). Lombalgie, sciatalgie, cervicalgie ou toute autre ‘algie’ sont synonymes de douleur et elles ne peuvent pas être considérées les causes d'un problème, mais des symptômes engendrés par ceux-ci. Un diagnostic efficace du problème doit permettre de déterminer le motif pour lequel ces symptômes se montrent et c’estcetteraison ou il cause qui doit être affrontée et éliminée pour rétablir l'état normal de santé de l'organisme. L'arthrose est une "maladie" souvent inculpée pour des gênes liés aux membres et au mouvement, mais que ceci signifie-t-il exactement? Selon Dorland's, l'arthrose est définie comme :
1 - une articulation;
2 - la maladie d'une articulation. Ça parait un peu vague, ainsi décrit, il vaudra donc mieux approfondir la connaissance de l'arthrose et en même temps être précis sur les possible causes et l’éventuelle conséquence (le pronostic) de l'arthrose. Tout d’abord, étant donné que l'arthrose intéresse une articulation, il semble évident que n'importe quoi pourrait causer un dysfonctionnement articulaire et donc provoquer une "arthrose." Toute articulation (l'endroit d'union entre deux ou plus os) a des axes précis de mouvement qui doivent être libres et symétriques pour maintenir la bonne fonction articulaire: étant donné que les muscles sont les structure qui font remuer les articulations, et les ligaments leur confèrent de la stabilité, il semblerait logique de présumer que quelconque problème bio-mécanique – même ancien – est capable de causer de la douleur et de l’arthrose. Je comprends cette idée globale, il devient difficile de croire qu'un médicament anti-inflammatoire pourrait ÊTRE INDIQUÉ pour l'arthrose et être utilisé comme traitement primaire pour des causes complexes, en ignorant ainsi la fonction normale du corps et ce que l'a faite perdre.
Il y aurait de grands bénéfices pour le patient si le système neural, musculaire et squelettique étaient évalués dans leur globalité, fonctionnant aux meilleurs niveaux possibles. Ceci est particulièrement important pour le pronostic de l'arthrose qui devient un problème dégénératif chronique si l'articulation continue à mal travailler, même après que la symptomatologie s'atténue.
7 causes communes de mal au dos
  1. anomalie congeniale
  2. syndrome des facettes postérieures (inflammation des articulations postérieures des vertèbres)
    traumatisme
    syndrome sacral-iliaque (dysfonctionnement aigu et douloureux des articulations entre le bassin et l’os sacral)
    sténose (rétrécissement du canal vertébral, qui peut être congénital ou dû à des procès dégénératifs)
    hernie du disque : c’ est peut être le diagnostic le plus fréquent et peut-être le plus craint par ceux qui souffrent de mal au dos ou de lombosciatalgie, mais selon moi il est souvent erroné ou surévalué. Je voudrais expliquer mieux pourquoi un diagnostic semblable ne doit pas nécessairement être une sentence, mais qu’il peut être géré avec des méthodes conservatives et une vision holistique. Tout d’abord, on doit comprendre la biomécanique locale du disque, c'est-à-dire le comportement normal du disque dans les conditions statiques et dynamiques. Le disque intervertébral dans des condition statiques sert principalement d'épaisseur pour maintenir la bonne distance et l'orientation correcte des facettes articulaires, et comme amortisseur pour les différentes pressions subies par l'organisme. Mais le disque est surtout une partie essentielle de l'unité mobile antérieure de la vertèbre : en effet l’existence des disques intervertébraux ou le fait qu'un disque est composé de deux unités distinctes, l’anneau fibreux et le noyau pulpeux, n'est pas un hasard. L’anneau fibreux est constitué de fibrocartilage, un tissu mou mais durable, qui peut montrer des protrusions antérieurement, postérieurement, latéralement ou sur toute la circonférence, selon le niveau de dégénérescence ou pour des raisons de compensation. Le noyau pulpeux est par contre sphérique, bifide et il possède un certain ton hydrique qui, avec le temps, tend à diminuer. Ces deux structures sont mobiles et actives quand nous bougeons, et elles travaillent soit pour faciliter les mouvements normaux, soit pour éviter d’éventuels dysfonctionnements biomécaniques du système neural, musculaire et squelettique. C’est pourquoi, quand on lit une scanographie ou une résonance magnétique, très souvent on interprète la fonction normale du disque comme une pathologie. Ensuite, malgré un résultat positif d'un des examens susdits, et même en présence de forte douleurs, il vaut toujours mieux d’essayer une thérapie conservative qui peut permettre la restauration de la fonction normale de l'organisme. La Chiropraxie, par exemple, par une analyse approfondie du système neural, musculaire et squelettique, est capable de déterminer les causes fonctionnelles qui ont porté le patient à une situation de déséquilibre et d’aider de façon conservative l'organisme à fonctionner correctement. La chirurgie, même dans le cas où elle semble la seule solution, est toujours une intervention comportant une invasion, qui cause une accélération des dégénérescences de la colonne vertébrale. Il y a différents types d'interventions chirurgicales, quelques-unes ont des conséquences moindres, mais mêmes celles considérés peu envahissantes, comme les interventions avec le laser et la chimopapaine, détruisent le noyau pulpeux, en abîmant les fonctions de compensation et de facilitation du disque, et portant à une perte des mouvement, et à une accélération de la dégénérescence de l’unité mobile et de celles avoisinantes. Les médicaments et le repos n'ont aucune caractéristique corrective parce qu'ils visent les symptômes et ne restaurent pas une fonctionnalité normale.
  3. altérations de la normalité des systèmes biomécaniques : c'est la cause la plus importante du mal au dos et c'est une cause concomitante de tous les autres facteurs précédemment mentionnés. On ne doit pas considérer uniquement la fonction du disque, mais aussi le fait qu’elle dépend des mouvements de tout le système biomécanique du corps : il est important de comprendre que par des chaînes précises biomécaniques, des problèmes lointains qui ont origine par exemple dans la bouche, à l'épaule, dans le pied etc., causent des adaptations même aux niveaux L4-L5, L5-S1, où on relève des protrusions (fonctionnelles). Dans ces cas, la Chiropraxie ne vise pas à traiter la douleur ou à éliminer la protrusion, mais elle intervient où se trouvent les altérations de la fonction normale, en corrigeant les subluxations vertébrale et des membres, toujours avec le but de rétablir la fonction globale normale. Par la suite, il est très important aussi de comprendre ce qui a porté à ces privations. Le chiropracteur doit chercher parmi les nombreux facteurs de la vie quotidienne du patient pour trouver une solution. Le stress, les mauvaises positions au travail ou au lit, les déséquilibres ou les carences musculaires, les mauvaises habitudes nutritionnelles, les dommages physiques causés par des traumatismes ou des interventions chirurgicales précédentes sont des possibles causes concomitantes pour tout de dysfonctionnement et doivent être affrontées.
Enfin, l'idée holistique qui peut être illustrée avec un triangle équilatéral est essentielle. Le premier côté, relatif à la structure, représente nos systèmes physiques tels que le squelette, les muscles, les nerfs, le système lymphoïde et circulatoire etc. Ce côté peut être lié à des traumatismes, des anomalies congénitales, des positions erronées au travail, des déséquilibres musculaires ou des carences dues à des mauvaises habitudes alimentaires. Le deuxième côté est celui chimique, qui peut montrer des problèmes causés par une mauvaise nutrition, la pollution atmosphérique, les médicaments ou toute autre substance nuisible. Le troisième côté du triangle est relatif à la psyché: différentes formes de stress peuvent créer des problèmes dans cette sphère.
L’idée la plus importante à retenir est que ces côtés sont équilatéraux, et qu’ils ont une interaction forte entre eux qui peut causer des privations seulement d’un côté ou chez tous et trois. Le résultat pour le patient est toujours une symptomatologie de douleur, malaise et perte des fonctions.
Souffrez-vous de lombalgie?
La lombalgie frappe 80 personnes sur 100, indépendamment de l'activité de chacun (sédentaire ou active). Elle frappe d’avantage les hommes au-dessus des 30 ans. Le 90% des cas sont des récidivistes. Dans le 60% des cas on n’arrive pas à déterminer un mouvement, un traumatisme déchaînant. Pour le 44% des cas l'épisode aigu se résout après une semaine; dans le 86% des cas l'épisode se résout après un mois; dans le 92% des cas il se résout en deux mois; dans le 35% des cas la lombalgie récidivera en une sciatique. Malgré les différentes activités ou métiers, tous ceux qui souffrent de lombalgie sont semblables pour deux raisons : la position assise prolongée et la diminution graduelle du mouvement effectué.
La position assise : si maintenue pendant longtemps, elle contraint la colonne vertébrale en position incorrecte, déterminant ainsi des distorsions dans ses structures. Les modifications qui surviennent peuvent déterminer de la douleur qui, partant de la zone lombaire peut se diffuser vers la périphérie, s’éloignant du dos le long du membre inférieur. Le changement de localisation des symptômes qui sont perçus dans zones petit à petit plus lointaines de la colonne vertébrale, signale une progression de la distorsion de certaines structures vertébrales et une aggravation de la situation.
Un exemple?Phase 1 - Je suis assis dans un bureau et je commence à ressentir une douleur lombaire, ensuite, au fur et à mesure que la journée avance , la douleur se déplace distalment par rapport à la colonne (cuisse, genou, mollet, cheville); la position assise maintenue longtemps, est en train d'empirer la symptomatologie parce que la douleur s'éloigne de la colonne vertébrale.
Phase 2 - Longtemps après être resté assis, quand je me lève, il me semble que le dos est devenu plus rigide. Ou mieux la douleur augmente en passant de la position assise à celle levée. Que cela signifie-t-il? Une structure s'est modifiée à l'intérieur de la colonne et a des difficultés à revenir à sa position originale. L'incapacité absolue de la part des structures foulées de revenir à leur position physiologique, en empêchant ainsi à la colonne de se redresser, détermine le soi-disant "mal au dos". Comment remédier? Il faut rester assis droits tout en maintenant la lordose physiologique. Si on reste assis sur une chaise avec un dossier, la meilleure des choses est d'utiliser un support lombaire. C'est un coussin anatomique qui se positionne à l’hauteur de la taille et qui fournit la poussée mécanique nécessaire à maintenir la lordose physiologique.
Comme combattre le mal au dos
Aujourd'hui le mal au dos est une des douleurs les plus courantes; il frappe indifféremment les jeunes et les moins jeunes, les hommes et les femmes. En effet, dépassés les 20-30 ans, une fois perdue l'élasticité typique de l'adolescence et de la première enfance, on découvre devoir affronter ce grave problème. Les "contractures", ces syndromes cervicaux qui nous harcèlent au travail et à la maison sont causées prioritairement par des erreurs de posture, dans lesquelles on encourt quotidiennement, presque sans nous en rendre compte. Avec cet article nous chercherons de souligner les situations les plus communes et à haut risque, qui sont la cause directe ou indirecte du mal au dos.
Téléphoner : quand les coups de téléphone sont prolongés, il est conseillé de ne pas soutenir le récepteur entre la mandibule et l'épaule, car nous stressons les muscles du cou et des épaules, les tendons et les ligaments. La solution la plus simple est d'utiliser le haut-parleur ou les écouteurs. Lire au lit : la position la plus commune, mais aussi le plus incorrecte, il est celle du se mettre le ventre vers le haut, avec les jambes tendues : en effet de cette façon on accentue la courbe lombaire de la colonne vertébrale, et on charge d’un poids excessif ses disques intervertébraux. Mieux vaut plier les genoux ou, position encore plus salubre, appuyer le dos à un ou plusieurs coussins et ranger le livre ouvert sur les cuisses, les genoux pliés.
Conduire une voiture : il est important, quand on conduis, bien adhérer avec le dos au dossier du siège, en utilisant aussi un coussin "à saucisson" au niveau lombaire. Pour éviter les tensions musculaires du cou et des muscles dorsaux, il est opportun d'appuyer la nuque à l'appui-tête. Pendant la marche-arrière il vaut mieux ne se pas limiter à tourner la tête (on finirait par trop solliciter la colonne), mais accomplir un tour complet et ample, en impliquant, dans la rotation, les épaules et le thorax aussi.
Se maquiller au miroir : pour se mettre l’eye-liner et le fond de teint, il vaut mieux ne pas appuyer le bassin au petit meuble du lavabo avec le buste incliné en avant : on se soumet à un raidissement les muscles lombaires, surtout quand il sont peu "déliés", comme il arrive au premier matin. La solution peut être celle de ne se pas s’incliner vers le miroir, et de se maquiller les jambes légèrement écartées, ou avec un pied appuyé à un tabouret.
Lire au bureau : appuyer la tête à une main, s'étendre en avant sur le plan de travail ou en arrière sur la chaise sont les attitudes systématiques et erronées que nous accomplissons le plus fréquemment. Il est conseillé, au bureau, de maintenir le dos droit, les coudes et les avant-bras appuyés à la table, pour soulager l'effort de la colonne.
Soulever un poids : bien qu’on l’ait répété de plus part, on tend à ramasser un objet en pliant le dos, quand par contre on devraient plier les jambes. En effet, dans ce cas, une partie considérable du poids serait absorbée par les muscles des jambes. Il est important de souligner que l'objet soulevé doit être près du buste et jamais détaché ou au-dessus des reins.
Repasser : être debout et repasser fatigue le dos, le cou et les épaules. Pour soulager la douleur il vaut mieux tenir le menton légèrement plié vers le bas et le cou un peu en arrière, en tâchant de ne pas faire dépasser vers l’extérieur les fesses. Un tabouret sur lequel appuyer les pieds alternativement peut être encore plus utile.
Faire les valises : il existe le remède même pour la mauvaise position que nous assumons quand nous faisons les valises. D’habitude nous plions le dos vers l’avant pour appuyer les chemises, les t-shirt et les jupes. En réalité il est opportun de plier une jambe, en appuyant un genou à terre et en portant les épaules et la tête à la hauteur de la valise; ou, plus simplement, d’ouvrir la valise sur quelque chose de plus haut, par exemple une table, pour ne pas se baisser aussi fréquemment.

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